Rucher des Oliviers - 04190 Les Mées

Passion familiale depuis 1973

Une histoire d'amour ... en famille.

 

Les abeilles c’est une passion qui ne s’explique pas, il faut la voir pour comprendre…

 

« A l’ouverture d’une ruche, il y a d’abord ce bourdonnement que l’on entend, puis cette effervescence…des milliers d’abeilles qui courent dans tous les sens, pour le nettoyage des cellules, le nourrissement des larves, la récolte de nectar et pollen, la construction…elles couvrent tous les cadres et se pressent d’accomplir leur tache, l’une d’elles danse pour indiquer aux autres une source abondante de nectar, certaines galopent avec leurs grappes de pollen glanées sur les fleurs du printemps et le bonheur de voir la reine plongée dans une cellule elle est en pleine ponte…je ne vous parle pas non plus de la joie et du frisson qui me parcours quand par chance je vois l’éclosion d’une reine. »

 

  • L'histoire commence dans les années 60...alors que mon père avait tout juste une dizaine d’années…

 

Mon père aidait sa sœur et son beau-frère à la ferme, celui-ci connaissait un apiculteur qui venait mettre ces ruches sur les terres…

A force de voir faire l’apiculteur et de l’aider mon père s’est pris d’amour pour les abeilles.

 

C’est en 1973 à 22 ans à son retour de l’armée qu’il a sauté le pas pour devenir apiculteur.

 

Il a donc acheté ces premières ruches, un vieux rucher d’une vingtaine de colonies qu’il est parti chercher avec l’aide de son frère et il les a mises sur les terres agricoles de sa sœur.

 

La miellerie était à la ferme et le premier extracteur était un manuel que mon papa avait bricolé avec un moteur de machine à laver pour le rendre mécanique

 

 

Au fil des années, les colonies ont augmentées pour aller jusqu’à 200 ruches, des transhumances sur le plateau d’Albion et aussi dans les Alpes Maritimes et des tonnes de miel...et le charme continuait d’opérer contaminant mon oncle du Virus apicole.

 

En 1983 à la suite de la rupture d’anévrisme de mon papa et de longs mois de convalescence, c'est mon oncle (son frère) qui a prit la relève. Son garage est devenue la miellerie, et en plus de son travail de maçon et le soutien familiale qu’il accordé à ses parents, il a prit soin des abeilles familiales et continué à récolter le miel que celles-ci nous offraient.

Durant 30 ans le miel c’est fait chez mon oncle à Ancelle

 

  • Pour moi l'histoire commence dans les années 80...

 

Jeune je me rendais aux ruchers avec tonton et papa quand sa santé le lui permettait, mais aussi dans le garage (la miellerie) ou je me délectée de se mélange d'odeur de miel, de cire et de propolis qui a bercé mon enfance mais aussi la gourmandise de gouter et toucher à tout.

 

Les années passant Tonton a du réduire le cheptel, trop de boulot, mon papa trop malade pour donner un coup de main et l’âge avançant, plus la même force qu’avant.